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À l’AmiableForum

@warriol

Expert A l'Amiable

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La caution de mon crédit immobilier peut-elle payer mes mensualités si je n'arrive plus à rembourser ?

Oui, l'organisme de cautionnement peut intervenir si vous ne remboursez plus votre crédit, mais cela ne signifie pas que votre dette disparaît. Le plus simple est de comprendre qui la caution protège. Lorsque la banque vous prête une somme importante, elle veut une garantie au cas où vous ne la rembourseriez plus. L'organisme de cautionnement s'engage justement, sous certaines conditions, à garantir cette dette auprès de la banque. Donc, schématiquement : Vous ne payez plus → la caution intervient auprès de la banque → la caution peut ensuite vous réclamer les sommes qu'elle a versées. C'est ce qu'on appelle le recours contre l'emprunteur. 👉 La caution protège donc avant tout la banque contre le risque de ne pas récupérer l'argent prêté. Elle ne doit pas être confondue avec votre assurance emprunteur, qui couvre certains événements prévus dans votre contrat et peut alors prendre en charge tout ou partie du prêt. En très simple : 🛡️ Assurance emprunteur : « Il m'arrive un événement couvert → mon assurance peut intervenir. » 🏦 Caution : « Je ne rembourse plus → la banque dispose d'une garantie, mais je peux rester redevable de la dette. » C'est donc tout à fait possible d'avoir les deux sur le même crédit, car elles n'ont pas la même fonction. En espérant vous avoir aider à y voir plus clair. Cdt, L'équipe A L'AMIABLE

14 août 2026 · 00:36

Je viens de perdre mon emploi : est-ce que mon assurance de prêt immobilier peut payer mes mensualités ?

Oui, c’est possible dans certains cas, mais ce n’est pas automatique. La première chose à vérifier est votre contrat d’assurance emprunteur. Certains contrats prévoient une garantie perte d’emploi, d’autres non. Si vous avez bien souscrit cette garantie et que votre situation correspond aux conditions prévues, l’assureur peut prendre en charge tout ou partie de vos échéances de prêt, pendant une certaine durée. ⚠️ Il faut toutefois vérifier précisément : - dans quels cas de perte d’emploi la garantie fonctionne ; - à partir de quand elle intervient ; - quelle part de la mensualité est prise en charge ; - et pendant combien de temps. Donc, avant de puiser dans votre épargne, regardez d’abord la rubrique “Perte d’emploi” ou “Garanties” de votre assurance emprunteur. Et si votre contrat est difficile à comprendre, vous pouvez aussi le déposer sur AssuBot, notre assistant conçu pour vous aider à décrypter simplement vos garanties : 👉 https://assubot.a-lamiable.com/ Cdt, L'équipe A I'AMIABLE

14 août 2026 · 00:07

Assurance vie ou assurance décès... laquelle choisir ?

Bonjour, Votre question est tout à fait pertinente, car malgré leurs noms très proches, l’assurance vie et l’assurance décès répondent à deux logiques différentes. 👉 L’assurance vie est avant tout un produit d’épargne. Vous versez de l’argent sur un contrat afin de constituer progressivement un capital. Selon les modalités du contrat, cette épargne peut être récupérée en tout ou partie de votre vivant. Si vous décédez, le capital présent sur le contrat est transmis au(x) bénéficiaire(s) que vous avez désigné(s), selon les conditions prévues au contrat. Autrement dit, avec l’assurance vie, vous construisez un capital. 👉 L’assurance décès quant à elle, fonctionne différemment : il s’agit d’un contrat de prévoyance. Vous payez des cotisations pour que l’assureur garantisse le versement d'un capital ou, selon le contrat, d'une rente à vos bénéficiaires si votre décès survient dans les conditions couvertes. L’intérêt est que le montant versé aux proches peut être fixé à l’avance et être sans commune mesure avec les cotisations déjà payées. Par exemple, vous pouvez souscrire une assurance décès garantissant 100 000 € à vos proches. Si le décès couvert intervient alors que la garantie est en vigueur, ce sont les 100 000 € prévus au contrat qui seront versés, même si vous n'avez versé jusque-là qu'une fraction de cette somme en cotisations. En revanche, et c’est une différence essentielle avec l’assurance vie, les cotisations d’une assurance décès ne constituent généralement pas une épargne à votre nom. Dans le cas classique d'une assurance temporaire décès, si vous êtes toujours en vie au terme de la période couverte, les cotisations versées ne vous sont pas restituées. Elles ont servi à financer la couverture du risque pendant toute cette période, comme pour de nombreuses autres assurances. Pour résumer simplement : 💰 Assurance vie : vous construisez un capital. 🛡️ Assurance décès : vous assurez un capital. Si votre objectif principal est donc de garantir à vos proches une somme déterminée s’il vous arrivait quelque chose, l’assurance décès est généralement le produit le plus directement conçu pour répondre à ce besoin. Si vous souhaitez plutôt constituer une épargne qui reste disponible de votre vivant et qui pourra également être transmise à votre décès, l’assurance vie répond davantage à cette logique. Les deux peuvent d'ailleurs être complémentaires : le choix dépend de votre objectif, de votre situation familiale, de votre horizon et du niveau de protection recherché. ⚠️ Enfin, il est important de regarder précisément les conditions du contrat : durée de la garantie, âge limite, exclusions, montant garanti, bénéficiaires, modalités de versement, éventuels délais ou formalités médicales peuvent notamment varier d’un contrat à l’autre. J’espère que cette distinction vous aidera à y voir plus clair. Cdt, L'équipe A I'AMIABLE

11 août 2026 · 09:30

Peut on assurer un bien déjà cassé ?

Bonjour, Votre question est loin d'être bête. Au contraire, c'est une interrogation que beaucoup de personnes se posent. En principe, la réponse est non. Une assurance a pour vocation de couvrir un risque futur et incertain. Lorsqu'un bien est déjà endommagé au moment de la souscription, le dommage existe déjà : il ne s'agit donc plus d'un risque, mais d'un fait déjà réalisé. Dans votre exemple, si votre téléphone est déjà fissuré avant la souscription de l'assurance, la réparation de cet écran ne pourra généralement pas être prise en charge par ce nouveau contrat. Ce principe ne concerne d'ailleurs pas uniquement les téléphones. Il s'applique, de manière générale, à la plupart des contrats d'assurance : une assurance ne peut pas être souscrite pour faire prendre en charge un dommage qui est déjà survenu. Cela étant, chaque contrat possède ses propres garanties, exclusions et conditions d'application. Il est donc toujours recommandé de prendre connaissance des clauses du contrat avant de souscrire. J'espère que ces éléments vous seront utiles. Cordialement,

10 août 2026 · 07:43

Prêt du véhicule à un ami

Bonjour, Oui, dans la plupart des cas, c'est bien l'assurance du véhicule qui intervient, même lorsque son propriétaire n'était pas au volant au moment de l'accident. En assurance automobile, le contrat est généralement attaché au véhicule, et non uniquement à la personne qui le conduit. Autrement dit, si vous prêtez votre voiture à un ami avec votre accord et qu'il provoque un accident, c'est en principe votre assurance auto qui prendra en charge le sinistre, dans les limites et conditions prévues par votre contrat. Cela étant, plusieurs points méritent d'être vérifiés : - votre contrat autorise-t-il le prêt du volant ? - prévoit-il une franchise spécifique en cas de conducteur occasionnel ? - votre ami était-il titulaire d'un permis de conduire valide et autorisé à conduire votre véhicule ? Ces éléments peuvent avoir une incidence sur les conditions d'indemnisation. En revanche, si votre ami a pris le volant sans votre autorisation, la situation peut être différente et nécessitera une analyse particulière. Enfin, si votre ami est reconnu responsable de l'accident, les conséquences (comme un éventuel malus) seront, en principe, appliquées au contrat d'assurance du véhicule, c'est-à-dire au vôtre. J'espère que ces éléments vous seront utiles. N'hésitez pas à préciser si votre ami était déclaré comme conducteur sur le contrat, ou s'il s'agissait simplement d'un prêt ponctuel. Cela permettra d'apporter une réponse encore plus adaptée. Cordialement,

10 août 2026 · 07:38

Dégât des eaux causé par une chaudière défectueuse : qui est responsable, le locataire ou le bailleur ?

Bonjour, Au vu des éléments que vous décrivez, il n'est pas possible d'affirmer automatiquement que votre responsabilité est engagée. Le fait que vous ayez signalé rapidement l'apparition de la fuite à votre bailleur, avant que le dégât des eaux ne survienne, est un élément important. En pratique, il faudra notamment déterminer : la cause exacte de la fuite (vétusté, défaillance de la chaudière, défaut d'entretien, etc.) ; les obligations qui incombaient respectivement au bailleur et au locataire ; et les mesures prises après votre signalement. Si le sinistre résulte d'une défaillance relevant de la responsabilité du bailleur et que celui-ci, bien qu'informé, n'a pas fait réaliser les réparations nécessaires, sa responsabilité pourra effectivement être recherchée. À l'inverse, si le dommage trouve son origine dans un défaut d'entretien ou une faute imputable au locataire, la situation pourra être différente. Dans tous les cas, je vous conseille de conserver les preuves de votre signalement (courriel, SMS, courrier, échanges avec l'agence, etc.), car elles pourront être déterminantes si la responsabilité est discutée. Enfin, pensez à déclarer rapidement le sinistre à votre assureur. Même si votre responsabilité n'est finalement pas retenue, votre assureur pourra vous accompagner dans la gestion du dossier et échanger avec les autres parties si nécessaire. J'espère que ces éléments vous seront utiles. N'hésitez pas si vous avez des précisions complémentaires (chaudière individuelle ou collective, entretien annuel réalisé ou non, mode de signalement au bailleur...), cela permettra d'apporter une réponse encore plus adaptée. Répondre

10 août 2026 · 07:24

L'assureur refuse de me couvrir

Bonjour, Merci pour votre question. Oui, une compagnie d'assurance peut tout à fait refuser de vous assurer, même si vous êtes cliente de la banque à laquelle elle est rattachée et que vous êtes en mesure de payer la cotisation. En effet, la banque et sa compagnie d'assurance sont deux entités distinctes. Le fait d'être cliente de l'une ne crée donc pas, en principe, d'obligation pour l'autre de vous assurer. Chaque assureur est libre de définir sa politique de souscription et les profils de risques qu'il souhaite couvrir. Ainsi, il peut décider de ne pas assurer certains conducteurs ou certaines catégories de véhicules lorsqu'il estime que le risque est trop important au regard de ses critères. Le fait d'être un jeune conducteur peut notamment expliquer un refus, mais ce n'est pas le seul motif. D'autres éléments peuvent également être pris en compte, comme le type de véhicule, l'historique de sinistres ou encore une précédente résiliation. Cela ne signifie toutefois pas que vous ne pourrez pas être assurée. Les critères d'acceptation varient d'un assureur à l'autre. Un profil refusé par une compagnie peut donc parfaitement être accepté par une autre. Concernant votre seconde question, il n'existe malheureusement pas de liste officielle permettant de savoir à l'avance quels assureurs accepteront un profil donné. En revanche, un courtier ou un intermédiaire en assurance connaît généralement les politiques de souscription des différentes compagnies et pourra souvent vous orienter vers celles qui sont les plus susceptibles d'accepter votre dossier. Enfin, si vous rencontrez des refus répétés pour souscrire l'assurance de responsabilité civile obligatoire d'un véhicule, il existe, dans certaines situations, une procédure auprès du Bureau Central de Tarification (BCT), qui peut permettre de garantir l'accès à cette couverture obligatoire. J'espère que ces éléments répondront à vos interrogations. N'hésitez pas si vous souhaitez apporter des précisions sur votre situation (ancienneté du permis, type de véhicule, etc.), cela permettra d'apporter une réponse encore plus adaptée.

8 août 2026 · 16:11

Dégât des eaux causé par une chaudière défectueuse : qui est responsable, le locataire ou le bailleur ?

Bonjour, Au vu des éléments que vous décrivez, il n'est pas possible d'affirmer automatiquement que votre responsabilité est engagée. Le fait que vous ayez signalé rapidement l'apparition de la fuite à votre bailleur, avant que le dégât des eaux ne survienne, est un élément important. En pratique, il faudra notamment déterminer : la cause exacte de la fuite (vétusté, défaillance de la chaudière, défaut d'entretien, etc.) ; les obligations qui incombaient respectivement au bailleur et au locataire ; et les mesures prises après votre signalement. Si le sinistre résulte d'une défaillance relevant de la responsabilité du bailleur et que celui-ci, bien qu'informé, n'a pas fait réaliser les réparations nécessaires, sa responsabilité pourra effectivement être recherchée. À l'inverse, si le dommage trouve son origine dans un défaut d'entretien ou une faute imputable au locataire, la situation pourra être différente. Dans tous les cas, je vous conseille de conserver les preuves de votre signalement (courriel, SMS, courrier, échanges avec l'agence, etc.), car elles pourront être déterminantes si la responsabilité est discutée. Enfin, pensez à déclarer rapidement le sinistre à votre assureur. Même si votre responsabilité n'est finalement pas retenue, votre assureur pourra vous accompagner dans la gestion du dossier et échanger avec les autres parties si nécessaire. J'espère que ces éléments vous seront utiles. N'hésitez pas si vous avez des précisions complémentaires (chaudière individuelle ou collective, entretien annuel réalisé ou non, mode de signalement au bailleur...), cela permettra d'apporter une réponse encore plus adaptée.

7 août 2026 · 01:18